Drapeau « Cœur Sacré de Jésus Espoir et Salut de la France »

Drapeau National Cœur Sacré de Jésus espoir et salut de la France

Drapeau National du Sacré Cœur.
Époque première guerre mondiale. Franges et broderies en fil de cuivre.

Cœur Sacré de Jésus
Espoir et Salut de la France

Promesses du Sacré-Cœur de Jésus

Promesses du Sacré-Cœur de Jésus

Image pieuse N°1651 de la Maison Bouasse-Lebel à Paris.

Promesses de Notre Seigneur Jésus-Christ Faites à Sainte Marguerite-Marie.

En faveur des Personnes Dévouées à son Divin Cœur.

1. Je leur donnerai toutes les grâces nécessaires dans leur état.

2. Je mettrai la paix dans leurs familles.

3. Je les consolerai dans toutes leurs peines.

4. Je serai leur refuge assuré pendant la vie et surtout à la mort.

5. Je répandrai d’abondantes bénédictions sur toutes leurs entreprises.

6. Les pécheurs trouveront dans mon Cœur la source et l’océan infini de la miséricorde.

7. Les âmes tièdes deviendront ferventes.

8. Les âmes ferventes s’élèveront rapidement à une grande perfection.

9. Je bénirai moi-même les maisons où l’image de mon Sacré-Cœur sera exposée et honorée.

10. Je donnerai aux prêtres le talent de toucher les cœurs les plus endurcis.

11. Les personnes qui propageront cette dévotion auront leur nom inscrit dans mon Cœur et il n’en sera jamais effacé.

12. A tous ceux qui communieront les neufs premiers vendredis, neuf mois de suite, je promets la grâce de la pénitence finale ; ils ne mourront point dans ma disgrâce, ni sans recevoir leurs sacrements, et mon Cœur se rendra leur asile assuré à cette heure dernière.

Voilà ce Cœur qui a tant aimé les hommes.

Perles de la Dévotion au Cœur de Jésus : Associations en l’Honneur du Cœur de Jésus (1)

I. Désir De N.S.P. Le Pape

« Le Saint Père souhaite très vivement que les jeunes gens fassent partie de ces sociétés que l’on appelle les pieuses Associations ou Confréries du Sacré Cœur de Jésus. Elles sont formées en effet par cette légion de jeunes gens d’élite qui, après s’être fait inscrire librement, se réunissent dans les chapelles, dans les églises ou dans les oratoires de leurs collèges, et là, sous la conduite d’un prêtre, accomplissent avec dévotion quelques exercices en l’honneur du Sacré-Cœur de Jésus. Si le Divin Rédempteur accueille avec plaisir tout témoignage de piété et de respect que ses fidèles lui offrent, il Lui est assurément très agréable celui que lui offre le cœur d’un jeune homme. Mais il nous est impossible d’exprimer combien cet acte de piété sera utile à la jeunesse elle-même. Car la contemplation fréquente du divin Cœur et la connaissance plus approfondie de ses vertus et de son amour ineffable doit nécessairement réprimer les passions ardentes des jeunes gens et leur fournir un nouveau stimulant pour la pratique de la vertu. »

Lettre du Card. Mazzella, préfet de la S. Congrégation des Rites. —21 juillet 1899.

Scapulaire apostolat de la prière Sacré-Cœur

Scapulaire de l’Apostolat du Cœur de Jésus.

II. Apostolat de la Prière

« L’Apostolat de la Prière n’est autre chose que la dévotion
au Sacré-Cœur mise en pratique. » R, P. Ramiere.

Cette Œuvre est une ligue de zèle et de prières en union avec le Cœur de Jésus. Elle se nomme Apostolat, parce qu’elle a pour but de faire, de tous les Chrétiens, de vrais apôtres, dévoués à la gloire divine et au salut des âmes. C’est l’Apostolat de la Prière, car la prière est le moyen, non pas unique mais principal, qu’elle met en œuvre, moyen facile et universel renfermant, outre les prières proprement dites, les œuvres et les souffrances, offertes chaque jour au divin Cœur. Enfin c’est la Ligue du Cœur de Jésus parce que sa mission officielle est de propager le culte du Sacré Cœur dans le monde (Léon XIII, 24 mai 1879) et d’établir son règne dans les sociétés. Aussi sa devise est : « Que votre règne arrive ! Son insigne : Le scapulaire du Sacré Cœur (Pie IX, 14 juin 1877).

Trois pratiques forment dans l’Apostolat trois degrés à chacun desquels répond une série d’indulgences :

Le premier degré comprend tous les fidèles inscrits dans un centre quelconque de l’Apostolat et muni d’un billet d’admission, qui, chaque matin offrent à Dieu leur journée aux intentions du Cœur de Jésus. Ils se servent habituellement de la formule suivante : « Divin Cœur de Jésus, je vous consacre ma journée et je vous l’offre par le Cœur Immaculé de Marie en réparation de nos offenses et à toutes les intentions pour lesquelles vous vous immolez sur nos autels. »

« II me semble, dit la Bienheureuse Marguerite-Marie, que la seule offrande de nos actions leur donnera plus de mérite et d’agrément devant Dieu que tout ce que nous pourrions faire en tout le reste sans cette application. »

Le deuxième degré est formé de ceux qui ont accepté en outre, d’offrir chaque jour à la Très Sainte Vierge un Pater et dix Ave Maria aux intentions de l’Apostolat. Ces intentions bénies par le Pape sont indiquées chaque mois dans les organes de l’Œuvre : Messager du Cœur de Jésus et Messager du Cœur de Marie.

Enfin le troisième degré renferme tous les Associés qui acceptent de faire la communion réparatrice hebdomadaire ou mensuelle aux mêmes intentions apostoliques. Ils se proposent aussi de consoler le Cœur de Jésus et de détourner les fléaux de la divine colère par cette communion perpétuelle et vraiment réparatrice.

Cette Œuvre approuvée un grand nombre de fois par Pie IX et Léon XIII, a été bénie, encouragée et propagée par presque tous les évêques du monde entier.

Les principaux avantages sont : « 1° de nombreuses indulgences plénières propres à l’Œuvre et de nombreuses indulgences partielles ; 2° un titre particulier aux promesses du Sacré Cœur ; 3° une participation spéciale aux prières, pénitences, messes, communions de presque tous les Instituts religieux. »

Extrait de : Perles de la Dévotion au Cœur de Jésus, 1902.

L’Apostolat du Sacré-Cœur de Jésus. Introduction.

Scapulaire apostolat du Cœur de Jésus

Scapulaire de l’Apostolat du Cœur de Jésus. Que Votre Règne Arrive.

L’Apostolat du Sacré Cœur de Jésus, auquel ce petit livre convie avec vous tous les serviteurs les plus fervents de ce divin Cœur, n’est donc pas une œuvre nouvelle et différente de l’Apostolat de la Prière : c’est tout ensemble le principe et le complément de cette œuvre : le principe, puisque l’amour du Cœur de Jésus est l’unique source des prières faites pour la réalisation de ses miséricordieux desseins ; le complément, puisque ces prières ne peuvent manquer de faire croître dans les Cœurs chrétiens l’amour qui leur a donné naissance, et de les porter à un plus complet dévouement. De toutes les armes au moyen desquelles nous pouvons combattre pour le triomphe du Cœur de Jésus dans les cœurs des hommes, la prière est la plus efficace, et c’est aussi celle qui est le plus à la portée de tous ; mais elle n’est pas la seule ; de tous les liens qui peuvent unir nos cœurs à ce divin Cœur, la prière est un des plus puissants, mais il en est d’autres encore, qui, joints à celui-là, rendront notre union plus intime et plus féconde.

Si donc nous aimons sincèrement ce divin Cœur, nous ne saurions nous contenter d’unir nos prières aux siennes, et nos désirs à ses désirs : tout amour vrai aspire à prouver sa sincérité par les actes et par les sacrifices ; mais sa suprême aspiration et la preuve la plus indubitable de sa sincérité, c’est la donation entière de soi, ce dévouement sans réserve qui fait que le Cœur qui aime ne vit plus qu’en l’objet aimé.

N’est-ce pas ainsi que nous a aimés notre divin Sauveur ? N’a-t-il pas uni, pour nous sauver, l’apostolat de l’action et de la souffrance à l’apostolat de la prière ? Et par ce triple canal n’a-t-il pas répandu avec tant d’abondance dans notre cœur la vie de son divin Cœur, que nous ne formons plus avec lui qu’un même corps, et que nous n’avons plus qu’une même destinée ?

Mais s’il nous a aimés de la sorte, lui qui ne nous devait rien, comment pourrions-nous nous dispenser de le payer de retour ? Ne devons-nous pas travailler à sa gloire comme il a travaillé à notre salut par le triple apostolat de la prière, de l’action et du sacrifice ; et pouvons-nous nous reposer jusqu’à ce que nous soyons parvenus à réaliser en nous toutes les aspirations de son divin Cœur, à ne plus vivre qu’en lui et à ne plus faire qu’un avec lui ?

Si la plus grande partie des hommes méconnaît son amour, si la plus grande partie des chrétiens n’y répond, hélas! que par l’ingratitude, si un trop grand nombre de ceux qui font profession de le servir ne veulent l’aimer qu’avec mesure, nous, du moins, qui nous faisons gloire d’honorer le dévouement sans bornes de son divin Cœur, ne devons-nous pas nous efforcer de l’imiter ? N ‘est-il pas juste que dans le sacerdoce, dans l’état religieux, dans le monde même, il trouve un nombre toujours croissant d’âmes qui lui appartiennent tout entières, et qui, pour mieux accomplir tous ses desseins, s’unissent à lui et entre elles par les liens de la plus intime charité ?

Cet apostolat du dévouement, qui complète l’Apostolat de la Prière, complète également la dévotion au Cœur de Jésus. Qui ne voit que cette dévotion ne pourra porter tous ses fruits que lorsqu’elle aura obtenu des âmes qui la pratiquent cette donation entière d’elles-mêmes à Jésus-Christ et cette intime union entre elles, dont nous venons de tracer l’esquisse ?

Le Sauveur lui-même ne nous le fait-il pas assez comprendre dans cette admirable prière que nous pouvons regarder comme le testament de son Cœur ?

La veille de sa mort, au moment de faire à ses Apôtres ses derniers adieux, dans cette heure solennelle qui a séparé les deux grandes manifestations de son amour, à la sortie du Cénacle et à l’entrée de Gethsémani, lorsque, rappelant à son Père céleste les travaux endurés pour sa gloire, il résuma en une seule demande les fruits qu’il attendait de ces travaux et les souhaits qu’il formait pour ses frères, quel fut ce vœu suprême de son Cœur « Qu’ils soient un, comme vous, mon Père, êtes en moi et moi en vous, qu’eux aussi soient un en nous, afin que le monde croie que c’est vous qui m’avez envoyé. »

Cette unité parfaite de tous les vrais serviteurs de Jésus-Christ, avec lui d’abord et par lui entre eux, ce don de nous-même qui nous fera vivre pour Jésus-Christ, comme Jésus-Christ vit pour son Père, cette communauté de tendances et d’action qui résulte nécessairement de la communauté de désirs et de prières, voilà ce que nous nommons l’Apostolat du Cœur de Jésus.

Comment ne pas reconnaître à ces traits la dévotion de ce divin Cœur dans son expression la plus complète !

Un grand Évêque de nos jours a admirablement caractérisé cette dévotion quand il l’a nommée la quintessence de la religion. La religion, en effet, suivant la parole du Sauveur lui-même, se résume dans les deux grands préceptes de la charité : l’amour souverain de Dieu et l’amour du prochain pour Dieu. La dévotion au Cœur de Jésus nous offre dans ce divin Cœur le symbole le plus touchant, le modèle le plus parfait, et la source toujours féconde de ce double amour ; nous ne pourrons donc recueillir tous les avantages qu’elle nous offre qu’autant que nous saurons y trouver, non-seulement un lien puissant pour nous unir à Dieu, mais encore un lien également puissant pour nous unir en Dieu avec nos frères.

C’est sous ce double aspect que nous allons considérer cette dévotion dans les pages suivantes. Ainsi envisagée, elle ne s’offre pas seulement aux chrétiens isolés, comme l’exercice le plus propre à les sanctifier ; mais elle s’offre encore à toutes les associations pieuses comme l’idéal qu’elles doivent toutes s’efforcer d’atteindre ; et elle leur garantit une vie, une paix, une force et une fécondité d’autant plus grandes qu’elles se rapprocheront davantage de ce divin idéal. Quand la Bienheureuse Marguerite-Marie affirmait que l’établissement de cette dévotion dans les communautés religieuses suffirait pour ramener la ferveur dans celles où elle serait attiédie, et pour porter au plus haut degré de sainteté les communautés déjà ferventes, elle l’envisageait évidemment sous son double aspect. Nous pouvons donc espérer que si nous parvenons à la comprendre, et surtout à la pratiquer de la sorte, elle réalisera en nous, et par nous dans les âmes soumises à notre influence, les magnifiques promesses qui lui ont été faites.

Nous pouvons espérer plus encore : Jésus-Christ, nous le savons, a révélé, il y a bien des siècles, à sainte Gertrude, que la manifestation des richesses de son Cœur était réservée à ces derniers âges comme un remède suprême destiné à rendre la chaleur et la vie à la société glacée par l’indifférence et affaiblie par la mollesse. La divine bonté ne pouvait, en effet, opposer un remède plus efficace aux ravages de l’égoïsme et du sensualisme qu’une révélation plus éclatante de l’amour si tendre et si généreux du Cœur de Jésus.

Mais ne nous est-il pas permis de croire que l’heure approche où ces consolantes prédictions doivent s’accomplir ? Le mal n’est-il pas ‘assez grand pour que le divin remède fasse éclater sa toute-puissante efficacité ? L’obscurcissement de la foi dans les intelligences et le refroidissement de la charité dans les cœurs n’ont-ils pas atteint leurs dernières limites ? Et, d’un autre côté, la béatification de Marguerite-Marie et l’établissement universel de la fête du Cœur de Jésus n’ont-ils pas complété la manifestation de ce divin Cœur ?

Oui, il nous est permis d’espérer que ce divin soleil pleinement levé sur notre horizon ne tardera pas à nous faire sentir ses bienfaisantes influences. Le feu divin que le Cœur de Jésus est venu répandre sur la terre finira bien par l’embraser de sa chaleur ; mais, comprenons-le bien, ces résultats seront d’autant plus rapides et d’autant plus complets que le Cœur de Jésus trouvera, en plus grand nombre, dans tous les rangs de la société, des instruments dociles par lesquels il puisse réaliser ses miséricordieux desseins.

Ce livre n’a pas d’autre but que de multiplier le nombre de ces apôtres du Cœur de Jésus, d’animer leur zèle et de leur faire connaître les conditions de leur glorieux apostolat. Ces conditions, nous les ramènerons à deux principales :

1° Nous unir intimement au Cœur de Jésus, et vivre de sa vie par l’échange sans cesse renouvelé de nos misères contre ses biens.

2° Nous unir intimement dans le Cœur de Jésus, comme Jésus est uni à son Père, par l’unité la plus parfaite de pensées, de sentiments et d’actions.

O bon Maître, n’est-ce pas là tout ce que vous désirez et ce que vous attendez de vos serviteurs ? Et si nous remplissons ces deux devoirs, chacun dans notre mesure, ne serons-nous pas vraiment les apôtres de votre Cœur ?

Faites donc luire à nos yeux votre lumière pour comprendre ; donnez à nos cœurs la force de vouloir et d’accomplir. Jamais nous n’eûmes un besoin plus pressant de votre secours que lorsque nous nous efforçons de sortir entièrement de nous-mêmes pour ne plus vivre qu’en vous.

Extrait de : L’Apostolat du Sacré Cœur de Jésus, 1866.

Prière à Sainte Jeanne d’Arc

Image pieuse prière à Sainte Jeanne d'Arc

Image pieuse de la Maison Bonamy, années 1940.

PRIÈRE À SAINTE JEANNE D’ARC

O Sainte Jeanne d’Arc, nous implorons votre puissant secours pour notre chère Patrie et nous vous demandons une spéciale protection pour la jeunesse de France.
Priez pour ces âmes d’enfants si exposées à l’immense danger de perdre la foi ou de ne pas connaître Dieu.
Que par votre intercession tous les efforts généreux tentés en faveur de l’enfance soient couronnés de succès, et qu’avec les nouvelles générations, la France revoie encore les beaux jours de sa fidélité à Dieu et à la Sainte Église.

Ainsi soit-il !

Retrouvez d’autres images et textes concernant Jeanne d’Arc ici.

Prière et Litanies pour la France

La Prière pour la France – Jeanne d’Arc au bûcher par Maxime Réal del Sarte.


Mon Dieu, par les mérites infinis du Cœur de Jésus, accordez à la France des chefs chrétiens, qui accomplissent enfin le vœu du Roi-martyr et lui consacrent cette France que vous aimez toujours.
Daignez répandre sur elle les bénédictions spirituelles et temporelles que vous lui avez promises, dès qu’elle rendrait à ce Cœur infiniment bon et infiniment adorable, avec l’hommage intérieur et privé, l’hommage public et social qui lui est dû à mille titres.
Nous vous en supplions, Seigneur, au nom de sa passion et de sa mort, au nom de son sang très-précieux qui ne cesse de couler pour nous. Ah ! convertissez les pécheurs ; relevez notre patrie ; glorifiez la sainte Église, notre mère ; protégez et consolez son auguste Chef, notre bien-aimé Père.
Ainsi soit-il.

Cœur sacré de Jésus, ayez pitié de la France.
Cœur immaculé de Marie, priez pour la France.
Notre-Dame du Sacré-cœur, priez pour la France.
Notre-Dame de la Salette, priez pour la France.
Notre-Dame de Lourdes, priez pour la France.
Notre-Dame de Pontmain, priez pour la France.
Notre-Dame de France, priez pour la France.
Notre-Dame des Victoires, priez pour la France.
Notre-Dame de Chartres, priez pour la France.
Notre-Dame de Fourvière, priez pour la France.
Notre-Dame de la Garde, priez pour la France.
Notre-Dame de Liesse, priez pour la France.
Notre-Dame de la Treille, priez pour la France.
Notre-Dame de Rocamadour, priez pour la France.
Notre-Dame de la Délivrande, priez pour la France.
Notre-Dame de Boulogne, priez pour la France.
Notre-Dame de Bon-Secours, priez pour la France.
Notre-Dame d’Espérance, priez pour la France.
Saint Michel, antique patron de la France, priez pour la France.
Saint Joseph, patron de l’Église catholique, priez pour la France.
Sainte Anne, mère de Marie, priez pour la France.
Saint Martin, apôtre des Gaules, priez pour la France.
Saint Remi, consécrateur du premier roi très-chrétien, priez pour la France.
Sainte Clotilde, priez pour la France.
Sainte Geneviève, priez pour la France.
Saint Louis, priez pour la France.
Vous tous, anges du Ciel, saints et saintes de Dieu, intercédez pour nous auprès du Cœur très-miséricordieux de Jésus. Ainsi soit-il.

Extrait de : Un Nouveau Mois du Sacré-Cœur, par le Père Victor Alet (S.J.), 1874.

Instaurare omnia in Christ
Instaurer toutes choses dans le Christ
Cœur de Jésus, Sauvez la France !

17 Janvier 1871, Apparition Mariale À Pontmain

Il y a 150 ans Notre-Dame apparaissait à Pontmain dans la Mayenne.

Une vidéo de la chaîne Montfort AJPM (le blog est ICI)


Voici quelques documents iconographiques (images pieuses et cartes postales) consacrés à l’Apparition de Pontmain (cliquez pour les agrandir) :

L’Apparition, La Grange, Les Voyants

Notre-Dame de Pontmain, Protectrice de la France

Notre-Dame de Pontmain, Priez Pour Nous

MAIS PRIEZ MES ENFANTS, DIEU VOUS EXAUCERA EN PEU DE TEMPS
MON FILS SE LAISSE TOUCHER


Notre Dame de Pontmain, 17 janvier 1871.

La Dimension Antichrétienne de la Révolution – Xavier Martin

Peut-être plus qu’une simple dimension parmi d’autres, la révolution apparaît essentiellement comme une tentative de destruction du Catholicisme et l’ordre révélé.
Le Roi Louis XVI et la Monarchie Française ayant été des victimes collatérales des ennemis de Notre Seigneur.

Revenir Au « Vrai » Catholicisme Pour Relever Une France Vouée À La Ruine

Jésus est la voie la vérité et la vie

Je suis la Voie la Vérité et la Vie.
Heureux celui qui tient la route où ma voix le convie !
Partout sur ses pas il trouve un jour sans nuit.

Quant à la nécessité et à l’opportunité de diriger tous nos efforts contre le rationalisme, nous serions aveugles si nous pouvions avoir le moindre doute à cet égard. D’une part, le rationalisme qui est en lui-même la négation la plus vaste et la plus complète de tout le système révélé, est d’autant plus séduisant qu’il se pique souvent de respecter le principe du spiritualisme ; et, d’autre part, l’organisation du rationalisme est le fait le plus patent et le plus formidable de notre époque.

Une ligue européenne s’est formée, une association universelle s’est établie dans le but avoué de composer un corps d’armée qui puisse résister glorieusement aux doctrines qu’on veut imposer à l’esprit humain de par la révélation ; au sein de notre propre nation, les corps savants, l’histoire, la politique, la littérature, le théâtre, la chanson, le roman, les journaux, les revues, que sais-je ? tout est entré dans cette conspiration immense contre l’ordre surnaturel… le rationalisme est le principe général dont toutes les autres erreurs contemporaines ne sont que des applications diverses. […]

Les hommes passent la vérité du Seigneur Jésus demeure

Les hommes passent, la vérité du Seigneur Jésus demeure éternellement.

… À la vue de toutes les défaillances intellectuelles et morales de la génération présente, de l’affaiblissement de la raison individuelle et de la raison publique, quelques hommes du siècle, chrétiens respectables et bien intentionnés, se sont pris à croire et à dire que l’Église Catholique n’aurait pas l’intelligence des besoins du temps, que le clergé se montrerait profondément ignorant de l’état actuel de la société laïque, si le christianisme se refusait trop absolument à quelqu’un de ces accommodements, de ces adoucissements, à quelqu’une de ces transactions, de ces complaisances que la disposition générale des esprits réclame. Ai-je besoin de vous le dire, Messieurs, et l’histoire de dix-huit siècles n’est-elle pas là pour nous l’apprendre ? Toutes les condescendances conciliables avec la conservation pleine et entière du dépôt de la foi et des mœurs, l’Église s’y est prêtée partout et toujours dans la proportion où, toutes choses bien considérées, elle l’a jugé plus utile que nuisible à la société chrétienne.

Mais s’il s’agit du christianisme envisagé dans sa doctrine, dans l’affirmation de ses dogmes, dans l’inviolabilité de sa morale naturelle ou révélée, dans les conditions miraculeuses de son établissement divin, dans la sagesse de ses principes de discipline et de gouvernement, dans les règles fondamentales de ses rapports avec les sociétés temporelles, le christianisme, en toutes ces choses, ne pourrait se laisser amoindrir qu’au détriment de l’humanité elle-même. Le roi-prophète nous apprend qu’il n’y a pas de plus grand malheur pour les hommes et pour les sociétés que « la diminution des vérités ». Si les vérités sont sauves, les mœurs même les plus dégradées ne peuvent, manquer de se relever bientôt ; mais si les vérités fléchissent avec les mœurs, celles-ci ne se relèveront plus. Prenons-y garde, Messieurs, et tâchons de déjouer la tactique présente de l’esprit d’erreur et de ténèbres.

Jésus Lumière du monde Voie, Vérité, Vie

Jésus Lumière du monde Voie, Vérité, Vie.

Les convulsions violentes, les révolutions profondes qu’ont subies les nations depuis plus de soixante ans, les menaces plus effrayantes encore qu’elles ont entendues, leur ont enfin révélé la provenance du mal et indiqué la nature du remède. Le remède, qui ne le voit désormais ? c’est la religion. Aussi le mot de religion est-il partout. L’éternel ennemi de Dieu et de l’homme l’a compris : empêcher la génération actuelle de se porter vers le christianisme comme vers l’unique moyen de guérison, c’est impossible ; il n’y réussirait pas. Que faire donc ? Eh bien ! il s’efforcera d’affaiblir, de corrompre ce spécifique et d’en neutraliser ainsi la force et la vertu. Quel triomphe, quel succès pour lui si les mains du malade, si celles même du médecin allaient devenir ses complices pour opérer ce mélange et cette falsification ! Supposons qu’en temps d’épidémie le pharmacien de la cité eût la barbarie de couper de moitié eau l’antidote qui aurait besoin de toute sa puissance pour triompher du fléau mortel, cet homme serait-il moins criminel qu’un empoisonneur public ? Or, Messieurs, la société moderne est en proie à un mal terrible qui lui ronge les entrailles et qui peut la précipiter au tombeau. Le contre-poison ne sera efficace que s’il garde toute son énergie ; il sera impuissant s’il est atténué. Ne commettons pas le crime d’obéir aux fantaisies, aux sollicitations même du malade. Le miel aux bords de la coupe, à la bonne heure ; mais que le breuvage conserve toute sa force : sinon, la société périra par cette funeste condescendance.

Et puisque je viens de prononcer ce mot de condescendance, permettez, Messieurs et chers Coopérateurs, que je mette fin à ce long discours par un beau passage du pape saint Gélase. Certains hérétiques avaient demandé à ce pontife qu’il daignât condescendre un peu avec eux, c’est-à-dire qu’il voulût bien, par amour de la paix, par égard pour leur faiblesse, abandonner quelque chose de la rigidité de la doctrine catholique. Or voici comment ce grand homme leur répond dans sa lettre à Euphémien :

« Quand vous prétendez, leur dit-il, que nous devons condescendre avec vous, vous avouez par là même que vous êtes, vous, en train de descendre ou même que vous êtes descendus. Mais, je vous prie, d’où êtes-vous descendus et où êtes-vous descendus ? Sans nul doute, vous êtes descendus d’un rang plus élevé à une situation plus basse, vous avez été ravalés de la communion catholique et apostolique à une communion hérétique et condamnée ; vous le voyez, vous le reconnaissez, et vous ne le niez pas. Or il ne vous suffit pas d’être ainsi tombés et avilis ; mais voyant que nous nous sommes maintenus à un niveau supérieur, vous avez la prétention de nous en faire déchoir, et vous nous invitez à descendre avec vous du sommet où nous sommes au lieu infime où vous êtes. Pour nous, nous croyons plus sensé et plus généreux de vous conjurer de remonter avec nous de bas en haut. »

Messieurs, l’abaissement de toutes choses parmi nous depuis que nous avons quitté les hauteurs où le christianisme nous avait placés, l’abaissement des esprits, l’abaissement des cœurs, l’abaissement des caractères, l’abaissement de la famille, l’abaissement du pouvoir, l’abaissement des sociétés, en deux mots, l’abaissement des hommes et l’abaissement des institutions : c’est ce que tout le monde voit et reconnaît, c’est ce que personne ne nie. Or comment le terme à tant d’abaissements pourrait-il être dans l’abaissement de la vérité, c’est-à-dire du principe qui peut seul imprimer aux hommes et aux institutions un mouvement de réascension ?

Ah ! conjurons bien plutôt à mains jointes, s’il en était besoin, les oracles de la doctrine, de n’avoir jamais la faiblesse de se prêter à aucune complaisance, à aucune réticence ; conjurons-les de nous dire à l’avenir « toute la vérité », la vérité qui sauve les individus et la vérité qui sauve les nations. La condescendance serait désormais la consommation de notre ruine. Loin donc de demander à l’Église de Jésus-Christ de descendre avec nous, demandons-lui de rester où elle est, et de nous tendre la main afin que nous remontions avec elle de la région basse et agitée où nous sommes descendus et où nous sommes en voie de descendre encore davantage, à la région haute et sereine où elle fait habiter les âmes et les peuples qui lui sont fidèles.
Ainsi soit-il.

Extrait de : Entretiens avec le Clergé pendant les exercices de retraite et du Ve synode diocésain, Juillet 1858, par le Cardinal Louis-Édouard Pie.

Pensées sur le Sacré-Cœur de Jésus Pour Tous les Jours de l’Année : 15 Janvier

Cœur de Jésus fournaise ardente de charité embrasez-nous
Cœur de Jésus, Fournaise ardente de Charité, Embrasez-nous !

15 Janvier – SAINT PAUL DE THÈBES, premier ermite.

La blessure du Cœur de Jésus nous apprend à demander sans cesse que nos cœurs soient percés par la lance de la Charité. La plaie du côté qui est la plaie du Cœur, nous fait donc connaître la Charité si affectueuse de Jésus-Christ, Charité qui donne un lustre ineffable à toutes ses actions, à toutes ses paroles, à toutes ses souffrances, et les remplit d’une indicible suavité (Lansperge Le Chartreux.)

PRIÈRE. – Mon Dieu, mon unique bien, vous êtes tout pour moi, que je sois tout pour vous.

RÉSOLUTION. – Redoubler d’amour pour le Cœur de Jésus.

Extrait de : Pensées sur le Sacré-Cœur de Jésus Pour Tous les Jours de l’Année, auteur inconnu, 1901.

Cœur de Jésus source de charité parfaite

Image N°391 de la Maison Bouasse à Paris. Début XXe siècle.

Cœur de Jésus, Source de Charité parfaite,
Ayez pitié de nous.